Affiner la recherche 
Dimanche 21 Décembre 2014
Site accessible aux handicapés
Plan interactif des services publics et parapublics de proximité
Mes demandes d'actes d'État Civil en ligne
Mon guide en ligne des droits et démarches administratives avec Service-Public Local

Visite de Gradignan en photos
  Envoyer cette page par courrielImprimer cette page  
 

Coordonnées mairie

Hôtel de Ville :
Allée Gaston Rodrigues
CS 50105
33173 Gradignan cedex
France
Téléphone :
+33 (0) 5 56 75 65 00
Télécopie :
+33 (0) 5 56 75 75 69
mairie@ville-gradignan.fr

Accueil :
» le lundi de 13h à 19h
» du mardi au vendredi de 8h à 15h30
» le samedi de 9h à 12h (permanence État Civil uniquement)

Plan d'accès à l'Hôtel de Ville de Gradignan
 

Portail famille Bamboo
En savoir plus sur Bamboo

Couverture du journal municipal
Télécharger le journal municipal au format PDF


Agenda


Actualités


Ville Internet 2007 @@@


Villes et Villages Fleuris


Ville Fleurie - 1 fleur

Retrouvez Gradignan Ma Ville sur Facebook

Le prieuré et l'église de Cayac : les bâtiments et leur histoire

Le château de Cayac restauré dont certaines salles abritent aujourd'hui des associations
Le château de Cayac restauré dont certaines salles abritent aujourd'hui des associations.

Au Moyen-Âge, le passage entre les deux corps du bâtiment était couvert
Au Moyen-Âge, le passage entre les deux corps du bâtiment était couvert.

Le prieuré et l'église de Cayac - partie 1

Le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, au nord-ouest de l'Espagne, a été une formidable aventure spirituelle. Le prieuré de Cayac, autrefois hospice, reste un des derniers témoins de cette époque. La route passait autrefois entre le prieuré et l'église. Les récentes fouilles ont démontré qu'à l'origine, le passage était couvert.


Origine du nom
Le nom même de prieuré date du XIVe siècle. Mais l'ensemble existait bien avant.


Étapes de son histoire
Il était destiné, à son origine, à l'hébergement des pèlerins se rendant en Espagne sur la tombe de "Jacques le majeur", disciple du Christ.
Au départ (fin XIIe - début XIIIe), c'était un hospice, ou hôpital, tenu par des religieux. Il avait un rôle d'accueil car les hôtels tels que nous les connaissons aujourd'hui n'existaient pas encore.
Du XIVe au XVIIe siècles, l'hospice est transformé en prieuré (sorte de couvent) dont la fonction première n'est plus l'accueil des pèlerins.
Du XVIIe siècle à la Révolution Française, l'ensemble appartient aux pères Chartreux. Les pèlerins se font moins nombreux.
A partir de la Révolution, les bâtiments vendus séparément subissent des transformations regrettables.
1979-1988 : sauvetage de Cayac par la commune qui rachète tout d'abord l'Église à la famille Calvet puis ensuite le Prieuré à la famille Barbet.
1981 : déviation de la RD10-10.
1982-1983 : fouilles dans l'Église.
1988 : début de la restauration du prieuré.


Le prieuré et l'église de Cayac - partie 2

Vue sur la cour intérieure du château de Cayac, sur la droite se trouve le gîte des pèlerins qui a été totalement réaménagé
Vue sur la cour intérieure du château de Cayac, sur la droite se trouve le gîte des pèlerins qui a été totalement réaménagé.

Cayac aujourd'hui
Les bâtiments rénovés abritent des lieux de vie culturelle et associative, un gîte pour les pèlerins (quatorze lits), renouant ainsi avec la tradition, et le musée Georges de Sonneville.


Datation des bâtiments
L'église et les trois portails sur le chemin, parties les plus anciennes, ont environ huit cents ans (fin XIIe ou début XIIIe siècle). Après la Révolution française, l'église abrite une verrerie et subit des mutilations (obturation d'ouvertures, fermeture de la nef sud, installation de fours).
Le petit « château » qui lui fait face n'existait pas au Moyen-Age. A sa place se trouvait un autre bâtiment dont nous ignorons tout, qui servait de domicile aux religieux. Par la suite, il est démoli et reconstruit au XVe siècle avec les pierres de la bâtisse primitive. Il est restauré au XVIIe siècle et occupé par les pères Chartreux (d'où le nom de la rue de Chartrèze). Les fenêtres à meneaux datent de cette époque. Vers 1850, il est transformé dans l'esprit médiéval, alors à la mode (décoration de la grande salle et, à l'extérieur, tour carrée et créneaux). Les bâtiments annexes, tant ceux accolés à l'église que ceux situés du côté du château sont plus difficiles à dater. Il devait s'agir dès l'origine de dépendances agricoles, plusieurs fois transformées.
 
» Téléchargez la plaquette "La mémoire des pierres - Cayac" :

- Pour les connexions haut débit  Téléchargez la plaquette La mémoire des pierres - ouverture d'une nouvelle fenêtre ou d'un nouvel onglet  [4,47Mo]

- Pour les connexions bas débit  Téléchargez la plaquette La mémoire des pierres - ouverture d'une nouvelle fenêtre ou d'un nouvel onglet  [545Ko]
 

Haut de la page


Le prieuré et l'église de Cayac : les pèlerinages de Compostelle

Carte partielle des six chemins jacquaires qui traversent la France et se rejoignent tous à proximité de la ville espagnole de Pampelune
Carte partielle des six chemins jacquaires qui traversent la France et se rejoignent tous à proximité de la ville espagnole de Pampelune.

La statue du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle devant le château et le prieuré de Cayac
La statue du pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle devant le château et le prieuré de Cayac.

Le pélerinage de Compostelle

Du IXe au XVe siècles des milliers d'individus venus de tous les coins de l'Europe ont parcouru à pied, routes et chemins pour un voyage qui pouvait durer des mois : ils allaient vénérer le corps de Saint-Jacques, dit de Compostelle, enterré dans cette contrée du nord-ouest de l'Espagne. L'hospice de Cayac était la dernière étape avant la terrible traversée des Landes. Tenu par les Frères Hospitaliers, il avait vocation d'héberger, soigner et éventuellement enterrer les pèlerins.


Les motivations des pèlerins
• Trouver le pardon de leurs péchés ;
• L'exaucement d'un vœu ;
• Le paradis après leur mort.


Les attributs
• La lettre d'accompagnement, sorte de passeport délivré au départ par une autorité religieuse. Elle leur permettait d'être hébergés et nourris dans les hospices ;
• Les lettres de recommandation ;
• La calebasse creusée dans une courge pour boire ;
• Le chapelet ;
• La coquille cousue sur le chapeau à larges bords ;
• Le bâton ou bourdon pour l'aider dans sa marche et se défendre ;
• La besace ou panetière contenant les provisions.


Les épreuves
• La traversée des Landes, couvertes de marécages, infestées de taons et de moustiques l'été ;
• Le passage des rivières, dépourvues de ponts ;
• L'eau insalubre ;
• Les bandits qui les dévalisaient et les tuaient.

Haut de la page


Retrouvez Gradignan Ma Ville sur Facebook
Envoyer cette page par courrielImprimer cette page
  Copyright Ville de Gradignan (33)
Tous droits réservés. Enregistrement, reproduction et copie interdits. Mentions légales.
Contact
| Site optimisé pour une résolution 1024*768 | Réalisation Alienor.Net | Hébergement Alienor.Net |